Bêta

TrailBall pieds nusA l’origine le sport du TrailBall est le fruit des insomnies et des sorties longues, pieds nus, de Christian Harberts. Président de la section française de la Barefoot Runners Society (BRS), Christian anime chaque mois des séances de barefooting, la pratique de course à pied sans chaussures, ou avec des chaussures minimalistes. Il tient également un blog, courirpiedsnus.com.

Plus amusant que le CrossTraining

Le TrailBall résout un vieux problème – comment rendre ces animations plus ludiques pour les participants, tout en leur apportant des bénéfices pour la santé.

Le TrailBall, fait de changements de vitesse et de direction, de coopération entre membres d’une équipe, d’adresse pour maîtriser une petite balle vivace et la guider sur un parcours exigeant, apporte les mêmes avantages que d’autres pratiques de “fitness”.

CrossTraining ? Cardio ? Stepping ? Spinning ? Zumba ?

Le TrailBall fait mieux que tout cela, en terme de divertissement (enfin pas sur pour le Zumba ;-))

Rarahipa, sport ancestral des Tarahumara

Ce serait peu honorable de passer sous silence l’inspiration initiale du TrailBall. Le jeu puise pour partie son inspiration du rarahipa, un jeu ancestral pratiqué depuis des siècles par les indiens Tarahumara (Rarámuri) des Canyons de Cuivre (Barranca del Cobre) au Mexique.

Quelques différences majeurs, par contre :

  • les Tarahumara jouent avec des balles en bois, de la taille d’une balle de tennis. Nous, les balles sont en PVC;
  • ils boivent beaucoup et prennent des substances hallucinogènes pour tenir le choc. Nous on boit de l’eau (à priori !);
  • Les matchs amicales entre villages durent parfois plusieurs jours, sur des centaines de kilomètres. Nous, c’est une heure max. pour le moment;
  • Chaque membre de l’équipe doit boucler la totalité du parcours. Nous aussi !

Notre ambition sera plus modeste : jouer ensemble, s’amuser, se changer les idées, se rendre plus fort et plus agile, et s’amuser.

Vidéos

Sources

« Canyon of the Tarahumara » – Unpublished photo essay, 1979, Randy R. Johnson

 

“Sortilèges de l’Ouest” par Rob Shultheis, 1978; traduction française depuis l’américain par Marc Amfreville, Editions Gallmeister, 2009 : pages 137, 138.

 

“Né pour courir” par Christopher McDougall, 2009; traduction française par Jean-Philippe Lefief, Editions Guérin, à Chamonix, 2012 : chapitre VI rarajipari page 63.